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Chapitre VI: Le Foyer de l’enfance

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Pour celles et ceux qui s’en souviennent nous sous sommes arrêter au moment ou l’on me déposais au commissariat par le très bon ami à ma tante, nous avons eu droit tous les deux a un interrogatoire ce qui est tout a fait normal et au but d’une heure il eu le droit de partir et moi bah ils ont décidé de me garder  le temps de finir la paperasse et me conduire au foyer .

Lorsque nous avons pris la route pour le CDEF de EYSINOFF ,un ensemble de bâtiments qui recueillais des enfants de 0 à 17 ans   j’étais mal à l’aise dans cette voiture de police assise à l’arrière coté gauche mes yeux de petites fille s’éblouissait encore devant le paysage que je voyais à ce moment précis je commençais a réaliser que j’étais vraiment en France , que j’étais a bordeaux que mon avenir étais lancée , même si beaucoup de chutes et d’embûches m’attendais je me sentais forte et prêtes a affronter mon prochain défi . le trajet mis une dizaine de minutes et arrivée au foyer on me présenta à Caroline une éducatrice référent du service des pré-ados , au début elle me ramène à l’accueil le temps de remplir les papiers d’admission et que que la police puisse signer le registre,  ils me disent au revoir et bonne chance je pense que mon histoire les avais ému même si ils n’en connaissais pas la totalité juste l’essentiel.

On m’installe alors alors chez les ados dans une chambre seule Le pavillon ressemblais a château miniature tout droit sortie de d’un conte de la belle au bois dormant ,se situais près des cuisines du foyers qui après lui se trouvais l’atelier éducatif du CDEF enfin ne nous égarons pas revenons au pavillons des adolescents , j’y ai fait la connaissance de Souad une jeune Marocaine et Guadeloupéenne une jeune fille tellement belle et tellement gentille que nous sommes rapidement devenus amies , on a nous a tous attribuée des référents parmi les éducateurs le mien s’appelais Paul il étais anglais et âgée on va dire la cinquantaine , avec son accent english c’étais un peu impressionnant , il y’avais francois , wareda  et celui qui deviendra mon tuteur légale jusqu’à mon émancipation a mes 21ans , ARNAUD . Dans mon pavillon,  nous étions 8 dont 3 filles pour 5 garçons avec des passées familiale assez lourds pour certains , très tendue pour d’autres et voir même quasi inexistant pour les plus mal chanceux, mais cela n’avais vraiment pas d’importance puisque nous étions un peu comme une famille , on mangeais ensemble le soir , la journée c’étais quartier libre pour tous jusqu’à 19h la semaine et 21h30  le weekend . j’ai vécu mes premières semaines assez bien dans l’ensemble on prenais soin de moi , on m’avais inscrite dans une association de remise à niveau pour des jeunes mineurs ou majeurs et puis je me suis intégrer à ma nouvelle maison enfin pour moi ça l’étais , j’ai fais la connaissance d’un groupe de filles aussi des compatriotes pour certaines ce fut une expérience très mémorables .

Une fois installée comme il fallait mes référents et moi , avions commencé un dossier afin de me régulariser rapidement on a entamer un recours auprès de l’ofprah qui selon eux trouvais qu’il n’y avais rien de vrai afin de prouver mon passée qui j’étais vraiment , mes origines , et même mon identité , avec internet on pouvait communiquer j’avais alors la permission d’appeler mon frère ainsi que ma mère afin d’espéré avoir des documents comme passeport, acte de naissance certificat célibat enfin tout ce qui étais nécessaire dans le processus de ma régularisation , mon document le plus précieux est un journal datant de septembre 98 ou on y parle de l’assassinat de mon père si vous aviez bien lu dans mes récits précédents mon passeport avec mon visa d’entrée en France m’ont été dérobés par celui qui étais censé me ramener dans ma famille à mon arrivée en France , c’étais un calvaire sans précédent des jours et des mois de batailles judiciaires avec le tribunal administratif de bordeaux , la préfecture . Après mon arrivée au Foyer le préfet de l’époque décide de me donner un récépissé valable 1 an en attendant que je puisse faire mon passeport et payer une taxe de visa d’un montant de 340E bref une montagne de papiers a faire m’attendais a ce moment la j’étais une adolescente en pleine crise, je m’en foutais parce que j’étais jeune et j’avais l’impression d’avoir le contrôle mais je ne contrôlais absolument rien du tout je commençais même a m’égare de mon objectif avant mes 18 ans je fuguais avec des copines et je me souviens de ma premiere fugue pour aller en boite de nuit un cirque je me suis fais courser par un educateur car celui ci voulais m’empecher de sortir du foyer c’étais drole quand j’y repense j’ai taper un sprint monumental ,on se retrouvais ensuite dans le quartier du grand caillou juste derrière le pont du Vigean à squatter l’appartement d’une amie dont les parents étais partie au pays pendant 1 mois je vous dit pas le carnage (Fêtes, alcool, fumette, amour de jeunesse c’étais la débauche à ce moment la ) je suis rentrée une fois très éméchés d’une soirée avec elles et ce jour la je me suis dit plus jamais je ne voudrai revivre une expérience similaires , mais j’ai vécu autre chose a la place , a cause de mon insubordination Dieu m’a remise en place .

Bientôt 2 ans s’écoule et toujours rien en vue d’un avenir meilleur , je n’étais toujours pas régulariser je vivais toujours au foyers j’approchais de ma majorité , j’encaissais les conneries et la mon inspecteur au conseil général ma adressée un courrier qui à ce moment la m’a fait froid dans le dos , celui disait que Paul n’étais plus mon référent qu’a bientôt 18 ans sans projet sérieux il serai dans l’obligation de rompre mon contrat avec eux et en gros me retrouvé à la rue sans rien , déjà que j’avais pas grand chose si je perdait le soutiens qui m’étais accordées j’allais finir dans la rue et honnêtement a cette heure ci je ne serai peut être pas la , je me suis remise en questions et j’ai fait les choix qu’ils fallait je me suis assagis et je suis allée au lycée Toulouse lautrec celui ci se situe près du grand commissariat de bordeaux quel coïncidence ? enfin !! j’ai fait la connaissance de mounaya et véronique des filles en Or qui on va dire presque 15 ans après font parties de ces amies que je compte du bout de la main .

En Classe j’étais concentrée mais surtout distraite , je me laissais rarement faire , j’étais très grande bouche aussi j’avais du répandant je ne me laissais pas faire encore moins qu’ aujourd’hui , je suis restée un an dans ce lycée après mon éducateur Mr  ARNAUD décida avec l’accord de mon inspecteur de me faire intégrer l’internat de jehan Duperier lycée professionnelle dans le quartier de saint medard en jalles , je devais réussir mes études si je voulais que mon weekend sois payer parce-que  n’ayant toujours pas été régulariser en depuis mon arrivée deux,voir trois ans ce sont écoulées la situation avais changée je passais mes weekend a l’hôtel payer par l’aide social à l’enfance les vacances scolaires pareilles , la semaine j’étais à l’internat je vivais et y dormais, mon bep comptabilité qu’il fallait absolument avoir , mais c’est difficile de se contrer quand on fait la fête avec ces copines dans sa cambres le weekend que l’on boit du mousseux et que l’on se prenne pour je sais pas qui alors que je n’étais qu’une gamine de bientôt 18 ans qui étais toujours frustré par la vie et qui commençais a avoir le dos lourd de son passée que je traînais avec moi et de me problèmes de papiers .

j’ai essuyé une bagarre à la cantine a cause d’un groupe de nana de ma classe qui à l »époque se prenais pour des bombes du lycée même si elles l’étais pour certaines tout le monde n’est pas gatée par la nature,  le harcèlement est quelques chose de très mal ce n’est pas bien de se moquer de quelqu’un surtout si vous n’avez aucune connaissance de son passée mieux vaut pas s’y frotter , moi elle rigolais dans mon dos elles savaient que  je n’avais pas de parents je vivais à l’hôtel et mon éducateur étais un peu comme mon père , elle m’ont quand même cherchez pendant ce cours d’anglais j’ai pris sur moi , j’étais avec Charline en direction de la cantine elles étaient la toutes les trois et elles rigolaient toujours , j’ai pris sur moi , elles se sont installée avant nous je n’ai rien dit mais au moment d’aller m’asseoir je passe à coté d’elle , je l’entend rigole mon Dieu ce n’étais plus moi a ce moment la , c’est comme un vague souvenir mais très précis sur mes mouvements , je me suis retourné j’ai fait demi tour en posant mon plateau sur la table je suis arrivée devant elle en lui demandant d’arrêter elle m’a ris au nez dans une salle remplis 200 élèves pendant le déjeuner , bizarrement il y’a eu un calme plat qui faisait tellement peur , tous les regard ce sont fixes sur nous et la il y’eu comme un blanc je lui donné une gifle elle a eu l’air surprise, elle s’est levée je l’ai attraper et je lui ai donner des coups de poings et on a fini sous une table de la cantine .

on nous a séparer et on a fini dans le bureau de la CPE , j’ai été exclu 3 jours avec un avertissement dans mon dossier , j’ai fais mon sac et retour à l’hôtel pour moi  le jour même de la bagarre et s’en ai suivis une inscription a la boxe pour faire du full contact j’en ai fais pendant au moins 6 ans pour  évacuer ma colère j’étais une enfant difficile , et vraiment pas facile à comprendre , j’ai du voir un psychologue pendant un moment mais je ne sais si cela a eu un effet positif sur moi mais je peut vous assurer que cela ma fait le plus grand bien de me livrer sans me sentir juger . Cette période de ma vie à été tres instructive mais au final je n’en retiens que du positif, j’ai mûris même si il m’en a fallu du temps , j’ai fait des erreurs , et du mal aussi mais le karma s’est occupée de mon cas le moment venu .

Mon adolescence est passée a une vitesse grand V on ne se rend pas compte de la valeur de ce que l’on a sur le moment mais une fois perdu vous vous rendez à l’évidence de son importance je n’y avait pas conscience car j’étais fourbes et mes yeux ne se remplissait que des choses inutile et futile , les années passent et mes 21 ans approchait vite et lorsque vous êtes pris en charge par l’aide sociale à l’enfance votre contrat cesse d’exister ce jour la car devant la loi vous êtes adulte majeur et capable de vous occupez de vous même dans mon cas un mois avant mes 21 ans mon éducateur ma mise au courant de la fin de mon contrat et ma dit qu’a ce moment nous sommes lâchés dans l’arène de la vrai vie , alors en 1 mois je me suis trouvé (sans papiers un travail et un appartement) Mon educateur étais bluffée par cette envie de réussir même si ayant loupe mon Bep je me suis inscrite dans le lycée des chartrons pour le repasser en allant pas en cours de l’année et en bossant avec un reprécisé j’ai pu obtenir mon examen et en assurant mes arrières .

 

 

 

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