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chapitre VIII : La MATURITÉ

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la maturité

C’est un bien grand mot pour moi , jusqu’à maintenant je me dit qu’être mature est une responsabilité immense grandir et prendre conscience que l’on n’est plus une enfant que la période ou l’on se faisait protéger par son père et sa mère ou même son educateur était finis , après la période marabout avec ma copine Sarah  nous avions eu droit a tout mais spirituellement parlant le fait d’avoir côtoyer cette homme nous a briser nos vies partaient dans tous les sens mais nous avions réussi a nous en sortir malgré tout , elle (Sarah) a refait sa vie loin de toutes ces copines  avec son petit bout  , quand a moi j’essayais toujours de trouver un équilibre a ma vie malgré le fait d’être sans papiers en situation de précarité absolu sans famille,  sans vraiment qui ou quoi se raccrocher pour m’aider j’ai finalement fini par en trouver une .

Oui  la mama comme nous l’avions toutes surnommée est une dame au grand cœur une tchadienne arrivée en France jeune qui a grandi loin de ces parents a vécu la mort de ces parents a distances et malheureusement elle n’a pas pu rentrer au Tchad pour les enterrées cette femme je pense a elle , elle ma tendu la main m’a héberge chez elle pendant que je travaillais la nuit le weekend en tant que barmaid la semaine j’allais au lycée en espérant passer mon bac et l’obtenir mais rien ne me laissais présager la suite que ma vie , mon existence serait remis en questions par mes choix , ils n’ont pas été stratégique mais symbolique , j’étais jeune j’aimais sortir faire la fête et je ne me préoccupais pas beaucoup de ce que j’allais devenir alors que j’aurai du .

j ai vécu chez la mama pendant 1 an et pendant cette année,  j’ai privilégié les sorties loupé mon Bac pro commerce parce que en cours jetais une grande gueule , je balançais mon téléphone à l’autre bout de la pièce et j’ai quand même en vue de mon sale caractère été élu délégué de classe avec ma copine ana . Nous étions une bande de 5 avec qui tous les matins nous nous mettions devant le café qui se trouvait juste en face du lycée la ruche , et a force je crois que tout le lycée nous connaissaient  , nous étions celles avec qui ils fallait traîner , nous parlions de tous et n importe quoi j’avais beau être la délégué de ma classe mais ma vie en dehors du lycée étais un bazard complet , nous avions réussi à mettre certains dans le lot alors que les garçons de la classe eux excellaient en tout , mais qu’importe malgré,  la bourse qui me permettais de payer une partie de mon école javais encore la cantine à régler et d’autres soucis qui me pendais au nez mais bon j’essayais coûte que coûte de  faire de mon mieux,  la mama m’avait permis d’avoir un foyer aimant , elle avait 2 enfants adorable que j’accompagnais à l’école et que j’allais cherchez quand mes.horaires me le permettais.

 Je travaillais le weekend dans un bar un peu glauque et oui la réalité en France est que quand tu na pas de papiers si ta de bon contacts tu peut trouver du travail aussi ingrat sois t il mais il fallais que je bosse , je ne ‘voyais rien de bizarre mais j’étais mal a l’aise je me faisait a peine 200e par weekend mais cela m aidais a faire des courses pour la mama , les petits et moi et m’assurais mes cigarettes , plus mon habillement , le train train que tout le monde pouvais avoir mais moi sans papier légal je n’avais droit à rien , je n’avait plus d’éducateurs plus personne il fallait que je me débrouille seule.

J’ai fini par rencontrer quelqu’un de nocif pour moi , au début je ne me suis pas rendu compte mais après plusieurs mois il fallais accepter de partir que de rester dans un endroit ou je risquais personnellement d’empatir et pendant longtemps… durant cette année de 2012 -2013 mon enjeu personnelle était de réussir , d’obtenir ce ‘ qui bloquaient toute ma vie , j’ai eu une belle occasion d’aller travailler à mimizan et j’ai accepter ,ma vie se résumais a partir a mimizan plusieurs jours par semaine et rentrer a bordeaux deh que je pouvais , j’y ai rencontrer une nouvelle famille , mon patron m’avait donne ma chance alors sur place j’ai fait la connaissance de Lucie la barmaid qui y vivait et y travaillais depuis un peu plus de 3 ans la bas elle vivait a mimizan avec ces jumelles une fille super adorable, elle m’a aider , ma donne des conseils , des astuces pour travailler dans la bonne entente et j’étais heureuse de partir dans les landes je m’épanouissais et cela me faisait le plus grand bien , j’avais délaisser ma vie de couple qui n’en n’étais plus une je pense que nous étions devenu colocataire et durant cette année j’avais réussi a obtenir un rendez vous au tribunal d’instance de bordeaux pour ma régularisation il fallais s’activer il fallais se réinscrire pour repasser mon bac mais en candidat libre , mais comment le repasser j’avais rien pour réviser , j’avais les bases mais ayant passer le bac la première fois il y avais des matières ou j’avais la moyenne mais fallais bosser les autres matières il fallait absolument obtenir ce BAC Pro Commerce car c’étais mon passeport pour ma liberté .

j’ai du arrêter de travailler à mimizan , mes priorités avait change , maza étais avec moi , une amie qui est devenu au fil du temps une sœur qui prenais soin de moi , malgré que je n’avais rien en retour a lui offrir elle ma aider a potasser certains cours qui me restaient a réviser . j’avais choisis de passer l’italien en matière facultative afin d’augmenter ma moyenne et mes chances d’obtenir mon examen .

Début juin 2012  je me suis présenter au lycée des Menuts a cote de la gare pour passer mon examen j’avais une matières a passer la bas et le vendredi je passais les maths au lycée de Bègles , fort heureusement je me suis fais aider par un prof qui étais la et le vendredi après midi j’ai passer l’italien .

j’avais rendez vous le 13 juin au tribunal ce matin la j’étais en panique je devais aller défendre ma cause devant un juge et lui faire comprendre que depuis tout ce temps passe sur le territoire français je devais être régulariser afin de pouvoir me reconstruire et tout cela dépendais de mon obtention au bac mais qu’importe ; MAZA et moi sommes arrivées au tribunal a 9h la convocation étais pour 9h30 nous avons assister a d’autres audience libre juste avant mon avocate étais présente devant a gauche au premier rang je me suis assise juste derrière elle , et juste avant elle m’avais dit que la juge qui présidais mon affaire était tenace qu’elle ne laissais rien passer mais qu’on devait rien montrer.

l’affaire djobeza kouka contre le préfet de bordeaux celui ci refuse la régularisation de Mme , alors que Mme djobeza arrivée en france mineur puis abandonnée en foyer a pu malgré ces échecs ce reconstruire, Mme a passer son bep comptabilité qu’elle a obtenu puis viens de repasser son bac en candidat libre afin d’élargir ces connaissances et trouver rapidement un travail .

La juge se retourna vers moi et se mis a me poser des questions en me demandant précisément pourquoi elle devait me donner ma chance.

je lui ai répondu que je venais de passer mon bac sans avoir réviser de l’année et que je voulais avoir la possibilité de contribuer aussi a l’évolution de la France comme chacun d’entres nous et comme tous les français qui sont passée par la , elle me répondit :

comment vous êtes sur que vous avez eu votre examen ?

Moi: parce-que j’ai réviser l’italien comme une arrache pied en une semaine et je sais que mon bac je l’ai j’en suis convaincu et je vous le prouverai une fois les résultats annoncés.

Elle se mis a me regarder d’un air stupéfait du fait que j’étais aussi confiante et humble , mais si elle savait je tremblais comme une feuille et la confiance en soi que je dégageais a même réussi a la faire sourire chose qui n’arrive jamais avec cette femme .

mon avocate c’est retourne vers moi avec un air satisfait et soulagée .

quelque minutes plus tard elle a mis sa décision en délibéré et nous sommes rentrées avec maza en l’attente du verdict j’étais confiante car mon avocate m’avais dit que le juge ne c’était jamais comporté de la sorte pendant un procès auquel celle ci a pu assisté .

quelques jour plus tard le coup de fil de mon avocate tant attendu pour me dire et entendre FÉLICITATIONS Mme Djobeza la juge a statué en votre faveur et a déboute le préfet que celui doit immédiatement vous faire une carte de séjour dans l’immédiat et vous dédommagé de la somme de 1200e .

je n’en revenais toujours pas Car à ce moment j’ai su que ma vie allais changer que j’allais enfin pouvoir exister légalement sans avoir a me cacher .

 j’étais enfin mature et libre car j’ai pris les bonnes décisions pour moi et au final en laissant tout le négatif derrière moi en prenant les bonnes décisions j’avais mûri et j’ai été récompensé en obtenant enfin mes papiers .

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